C'était le temps des bords de mer. Le temps des Gainsbourg, des Prévert. Je revois tes cheveux défaits. Dans la chambre d'hôtel, tu jouais. Et moi sur la banquette arrière, Je voyais le monde à l'envers
Raphael

C'était le temps des bords de mer. Le temps des Gainsbourg, des Prévert. Je revois tes cheveux défaits. Dans la chambre d'hôtel, tu jouais. Et moi sur la banquette arrière, Je voyais le monde à l'enversRaphael
[...]

Mèches sur le côté, lunettes mouches et slim noir, elle marchait dans la rue. Elle savait qu'il l'attendait au parc et comme toujours elle était en retard. Elle courait dans la rue. Elle pensait à lui. Elle avait 17 ans. Elle était heureuse. Quand elle passait devant la terrasse du café, il y avait ces hommes mariés, assis toujours à la même table, qui la regardaient avec un regard vicieux mais elle s'en foutait. Ils pouvaient bien mater son cul, ils ne pouraient jamais touché, et elle les emmerdaient. Elle ne pensait qu'à son chéri. Cela faisait presque un an qu'ils étaient ensemble. Ca commencait à être sérieux. Elle se rappelait de leur premier baiser, de leur première nuit ensemble, de tous ces moments qu'ils avaient partagés. Puis les gens la bousculait dans la rue, elle revenait à la réalité. Elle regardait sa montre et courait de plus en vite. Quand enfin elle arrivait devant le parc, elle s'arrétait dans un premier temps devant l'entrée, reprenait son souffle et regardait discrètement s'il était là, à leur banc habituel à côté de cet arbre où ils avaient gravé L&A. Puis elle le voyait et son coeur commençait à battre de plus en plus fort. Elle s'avançait vers lui. Il l'apercevait et courait vers elle. Il la prenait dans ses bras et l'embrasser. Elle s'excusait du retard. Il ne disait rien. Il souriait. Ils restaient là une bonne partie de l'après-midi. Beaucoup de gens passaient dans ce parc, mais ils se sentaient comme seuls au monde, comme si la magie de l'amour avait arréter le temps. Ce temps où ils étaient heureux. Ils avaient 17 ans...

L&A
# Posté le vendredi 11 avril 2008 16:59
Modifié le samedi 12 avril 2008 02:59

En route vers le néant.. C'est encore loin, m'sieur?

Je suis le genre de fille qui n'est jamais chez elle le week end.
Je suis le genre de fille qui fume comme un pompier.
Je suis le genre de fille qui va en boite la semaine et qui dort pendant les cours.


Dans ma vie, il n'y a que lui. Je me fous des autres.
Pourtant c'est quand je les perd que je me rend compte que je tenais à eux.

Je me suis rapprochée d'une fille.
Cette fille, c'est la même que moi.
Quand je la regarde, c'est moi que je vois.
Elle, et moi. Moi et elle.


On est le genre de filles qui se bourrent la gueule à minuit comme à 10h00 du mat.
On est le genre de filles qui sèchent les cours pour boire.
On est le genre de filles qui dépensent tout leur fric dans les clopes.
On est le genre de filles qui font des projets d'appart pour l'année prochaine mais qui n'auront pas leur bac.

Au fond, on est malheureuse. Malheureuse de ce qu'on est devenu.. Mais on n'arrive pas à relever la pente..

Boulimique-Anorexique, presque alcoolique, bientôt droguée et très prochainement SDF.. On échange nos vies ?

Cet article est pitoyable. Tant pis. Vous avez déjà du voir pire.

...
En route vers le néant.. C'est encore loin, m'sieur?
# Posté le samedi 05 avril 2008 16:06
Modifié le dimanche 06 avril 2008 06:34

Et quand tu étais jeune avec violence On a volé le secret de tes hanches Oh Juanita, oui tu crèves et tes larmes acides demandent une trève

Et quand tu étais jeune avec violence On a volé le secret de tes hanches Oh Juanita, oui tu crèves et tes larmes acides demandent une trève

Féline, Sublime
Accro à l'héroine
Si t'as pas ta dose
Tu craques, tu exploses
Loin pour aimer
Trop loin pour rêver
T'as laissé ton passé
Sur les trottoirs mouillés



Recherchée par les gitans dans les rues de Séville.
C'est la lame ou l'aiguille qui t'emportera.



Bon groupe bordelais
qui nous a encore prouvé son talent hier soir!
Merci à vous!
# Posté le dimanche 23 mars 2008 04:40
Modifié le dimanche 23 mars 2008 08:32

J'me sens si seul dans ce brouillard comme en danger c'est fou ce qu'on est perdus cette nuit

J'me sens si seul dans ce brouillard comme en danger c'est fou ce qu'on est perdus cette nuit

Tout deux
On sort on se couche tard
Les gens sont tous de vrais trouillards
Sous leur parapluie

Ils courent, ils courent
A leurs devoirs
Et cette grêle
Tombe à tout hasard
Mais mOi je m'enfuis

Mais nous on rit
Tu me fais boire
On finit vite sur le trottoir
Perdus cette nuit

Blanchit devant ce grand ciel noir
Tout devient vite désillusoire
Affalé j'oublie



BB Brunes Perdus cette Nuit
# Posté le dimanche 24 février 2008 06:54
Modifié le dimanche 16 mars 2008 14:39

On pardonne les infidélités, mais on ne les oublie pas.
Madame de La Fayette

On pardonne les infidélités, mais on ne les oublie pas.Madame de La Fayette





Rappelle toi il y a deux ans.
Rappelle toi ce que tu m'as fait.
Rappelle toi les larmes sur mes joues.
Rappelle toi la souffrance que j'ai pu ressentir.
Rappelle toi comme j'ai eu mal.
Rappelle toi de ce que tu m'as dit.
Rappelle toi de tout ça.
Je ne peux plus te faire confiance même si je t'aime..
# Posté le mardi 19 février 2008 14:10
Modifié le mardi 19 février 2008 14:30

Liens promotionnels